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 L'édito trimestriel du Président


J’ai eu le plaisir de participer à la réunion du GTR « Incertitudes et industrie » le 8 décembre 2016.

J’ai relevé cette phrase présentée par un participant : « le tsunami de la digitalisation est sur nous ».

Cette digitalisation généralisée de la société présente des risques et j’ai souvent évoqué les problèmes de la cybersécurité. Mais je veux parler aujourd’hui des opportunités offertes par les nouveaux outils.

Il est banal de dire que les informations sont devenues une richesse dès lors que l’on peut traiter ces big data, comme on dit. Dans la réunion précitée du GTR, j’ai relevé cette autre expression : la contamination par le virus du big data.

En particulier, le traitement automatique du langage peut être utilisé pour exploiter les bases textuelles de retour d’expérience. Un lambda mu d’or a été attribué à une présentation sur ce sujet lors de notre congrès à Saint-Malo en octobre 2016. Et une journée particulière d’approfondissement est organisée par l’IMdR le 16 mai 2017 : « Des méthodes aux applications du traitement automatique des langues dans le retour d’expérience ».

 

Le big data est également utilisé pour traiter le nombre de plus en plus grand de mesures qui sont effectuées par d’innombrables capteurs sur tous les systèmes en service. Il y a parfois tellement de données issues de tellement de capteurs qu’elles sont parfois contradictoires, certains capteurs pouvant être défectueux. Il faut alors déployer des techniques pour « réconcilier » les données.

Dans les métiers techniques, la simulation numérique et l’utilisation des moyens de calcul intensif se sont généralisées. Dans les grandes entreprises réalisant des systèmes complexes, chaque métier a ses propres modèles et codes numériques : l’un dans la thermomécanique, un autre dans la mécanique des fluides, un autre encore dans l’électromagnétisme, ... Pour donner de la cohérence dans toutes les données utilisées et les scénarios étudiés, le besoin d’un architecte de la simulation a ainsi émergé.

Notre congrès de Saint-Malo a rappelé que, dans ce monde digitalisé, il faut conserver la dimension humaine des organisations et se recentrer sur les valeurs humaines de la bienveillance, du partage et de l’échange.

En ce début d’année 2017, je présente à tous mes meilleurs vœux de santé, de bonheur et de réussite.

 

 

Philippe Le POAC

Président de l'IMdR
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